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J'en parle

10 ans de blog !

28 novembre 2017
photo d'un ordinateur et d'un carnet

En publiant mon article sur le souffleur à feuilles de Wolf-Garten, je me suis rendu compte que cela faisait 10 ans que j’avais ouvert ce blog ! C’était le 28 novembre 2007. J’avais 20 ans et j’étais étudiante en communication.

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J'en parle

Le blog et la réalité

19 août 2017

Je suis revenue à pas de souris sur le blog mais pourtant je n’ai pas l’impression de m’être arrêtée. J’y pense très souvent, à mon blog. Et ces dernières années, j’ai énormément réfléchi. Ma réflexion est passée par la lecture d’autres blogs, le suivi d’autres blogueuses sur les réseaux sociaux, la lecture de leurs questionnements, des brouillons d’articles rédigés et jamais publiés… Des remises en question… Et finalement un changement de nom qui est enfin concrétisé car j’ai pris le temps nécessaire à mettre en place les redirections de nom de domaine. Au revoir Je fais du bruit, bonjour Lowett, tout simplement.

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J'agis

Le Jefaisdubruit nouveau

1 avril 2016

Tout d’abord, merci à touts ceux qui ont répondu à mon petit sondage ! Cela a été hyper enrichissant pour moi d’avoir vos avis, et aussi encourageant. Je me suis rendue compte que comme souvent, je me mets trop la pression. Je ne voyais plus les qualités de mon blog mais que ses défauts (voire des défauts que je lui inventais). Des photos pas assez-ceci ou cela, un rythme de publication aléatoire, … C’est typiquement quelque chose que j’invente moi. Bon, ok, un article tous les 3 mois, ça ne vous plait pas à vous non plus ! Mais vous m’avez tout de même confirmé que 3 articles par semaine c’est bien pour les blogueuses qui ne font que ça ou dont le métier est très fortement lié à leur blog, mais too much pour les blogueuses qui considèrent leur blog comme un loisir. Vous n’attendez pas la quantité, mais la qualité, et ça : ça me plait !

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J'en parle

Dis-moi tout

9 mars 2016

Elle est en vie ! Et oui, je suis toujours là. Ceci est mon deuxième article de 2016… Le mois de mars étant déjà bien entamé, tu as le droit de te demander où j’étais donc passée.

La vérité c’est que ce blog fêtera ses 9 ans cette année, et que je ne sais plus très bien où j’en suis. J’ai l’impression que c’est un syndrome qui touche toutes les blogueuses « de ma génération ». On s’interroge toutes sur l’avenir de notre blog et certaines l’ont même fermé comme Audrey (ex sushi pedro, désormais active uniquement sur Instagram).

Contrairement à la majorité d’entre elles, mon blog a connu des hauts et des bas : des moments d’activité intense et des moments de vache maigre. Sa ligne éditoriale a évolué avec moi et de manière générale, le blog aussi. Il n’a jamais été un outil professionnel me permettant de gagner ma vie de près ou de loin, c’est pourquoi j’ai pu me permettre certaines libertés quant à mon rythme de publication. Je l’ai créé uniquement par passion, parce que j’avais envie d’écrire.

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Je geek

Le « goût ambiant » : où est la diversité ?

5 mai 2015

Dans mes bras, Garance Doré. Elle a exactement mis le doigt sur ce qui me chiffonne sur la toile et en particulier le milieu lifestyle : le « goût ambiant ».

Ce « goût ambiant » qui serait « ce que tout le monde aime en ce moment, ce que tu vois partout, ce que tu aimes sans vraiment te poser de questions ».

J’ai particulièrement aimé son point sur le style blogueuse instagram. Les mêmes poses, les mêmes mises en scènes, les mêmes objets : jeans blancs ou clairs, marinières empilées, pièces Acne ou Filippa K, café en veux-tu en voilà, des plats healthy, fruits légumes et autres ingrédients photographiés sur table en bois et même ces dernières semaines le bois d’Hal ! Je n’ai jamais autant vu le bois d’Hal sur Internet. Il a suffi d’un article sur la toile pour faire connaître le bois magique à quelques minutes de Bruxelles et voilà que je suis envahie de jacinthes lorsque je parcours les réseaux sociaux. Je suis accro à Instagram, c’est le réseau social que j’aime le plus consulter mais j’ai vraiment dû trouver des comptes un peu différents pour qu’il ne ressemble pas tout le temps à la même chose.

hellomay

J’ai testé dernièrement la publication de la photo classique sur mon compte Instagram : la photo publiée en l’honneur du premier jour du mois. « Hello May ». Un brin de muguet, un rond légèrement opaque au milieu de la photo, Hello May écrit en plein milieu. La photo a presque eu deux fois plus de « j’aime » que mes dernières photos. Même celle avec mon chat n’en a pas eu autant (alors que bon… un chat quoi ! ^^).

C’est cependant la conclusion de tout ça qui est la plus frappante : où est la diversité ? Magazines en ligne, sites web, blogs, pages Facebook, comptes Instagram : tous font la course aux likes. Ce n’est pas nouveau. Mais aujourd’hui, la situation en est presque à son paroxysme : tout le monde fait du contenu dont le succès est assuré (comme la photo ci-dessus, que j’aime beaucoup mais où je n’ai pris aucun risque). Si la photo du jean clair photographié de haut, café dans une main fonctionne, allons-y gaiement. Nous sommes cernés par les recommandations forcées, les « si vous aimez ceci, vous aimerez cela », et tous ces contenus nous suivent partout où nous surfons. Tout se ressemble.

Cette absence de diversité me paralyse

Voir la même chose partout, ça tue ma créativité. Je ne sais plus de quoi j’ai vraiment envie de parler moi, en dehors de tout ce qu’on voit partout. Quand j’ai une idée un peu différente, soit c’est l’échec soit je la tue dans l’œuf en me disant que ça ne plaira pas au plus grand nombre. Et si je fais quelque chose de « tendance », j’en viens à me demander pourquoi je l’ai fait vraiment.

Je crois qu’il faut que j’essaie de ne plus penser à tout ça. De parler de ce qui m’intéresse moi, comme je l’ai toujours fait, quitte à être « trop pas goût ambiant ». Ces dernières années, mon travail m’a tellement accaparée que j’en ai délaissé le blog. Au point de ne plus savoir de quoi j’ai envie de parler, et de me poser plein de questions. Et de ne plus savoir qui me lit, qui est toujours là, s’il y a quelqu’un à qui je manque lorsque je n’écris pas.

Si avant j’avais plein d’idées mais pas le temps pour les concrétiser, aujourd’hui c’est l’inverse : je ne sais plus de quoi j’ai envie de parler. Je pense que je vais tenter de laisser libre court à ma spontanéité. Je voyais le blog comme un médium me permettant de parler plus que dans un post Facebook ou une image Instagram et donc comme un moyen d’expression plus travaillé et plus contraignant. Peut-être devrais-je laisser la place à des choses plus courtes et plus spontanées ?

Je geek

Peut-on encore contacter les marques en tant que blogueuse en 2015 ?

13 février 2015

Le démarchage des marques par les blogueuses et un sujet que je vois régulièrement passer sur le net, dans différents groupes Facebook par exemple. Beaucoup de blogueuses se demandent si elles peuvent contacter directement une marque, d’autres s’étonnent des refus, d’autres s’étonnent que certaines osent penser contacter une marque car selon elles c’est totalement inapproprié… Bref, je vois passer de tout et j’avoue, j’ai du mal à résister à y mettre mon grain de sel. J’avais commencé à répondre, avant de changer d’avis, à une discussion qui prenait majoritairement la position du « ça ne se fait pas », « c’est mal », « je suis diplômée en relations publiques et on me demanderait ça, je refuserais d’office ». Mes exemples sont soft car certaines personnes ont vraiment du mal à rester modérées dans leurs propos sur Facebook (elles ne vont pas traiter la personne d’idiote ou l’insulter directement mais franchement c’est tout comme).

C’est un sujet dont j’ai envie de parler avec toi, lectrice, donc je vais donner mon avis mais n’hésite surtout pas à me donner le tien ! Je sais que tu le feras sans me traiter d’idiote, toi ;-)

C’était mieux avant

J’ai eu la chance de connaître l’époque de début des partenariats avec les blogueuses. C’était la crise, les budgets com fondaient comme neige au soleil et moi j’étais là, avec mon petit blog dans lequel j’investissais tout mon temps libre et mon énergie, toute jeune étudiante et belge de surcroit que j’étais. J’en ai contacté, des marques. Chaque fois que je trouvais un produit qui me plaisait, je contactais. Cela ne veut pas dire que j’ai passé mon temps à démarcher, non, j’ai tout de même sélectionné les marques. Ni que je les contactais mal sur base de mauvais arguments. J’ai l’impression qu’aujourd’hui, dans l’esprit des gens, quand on parle d’une blogueuse qui contacte une marque ils imaginent un article du style « j’aime la marque et j’ai un blog donc pouvez-vous m’envoyer votre produit ça vous fera de la pub pas chère » (j’ai écrit la phrase en français correct mais je pense que dans l’imaginaire collectif, elle ne l’est pas). Quand j’ai contacté des marques, je ne le faisais pas comme ça. Je me présentais, expliquais mes motivations, et renvoyais vers mon blog en laissant à la personne la possibilité de se faire sa propre opinion sur moi. Pas de « ça vous fera de la pub » ni de statistiques. Je n’ai pratiquement jamais essuyé de refus.

Parfois (souvent, même) ce n’est pas la marque qui gère directement sa communication sur le web mais une agence de communication ou de relations publiques. « À mon époque » (ahah comment je fais ma vieille), c’était biensûr déjà le cas. Je n’ai jamais démarché d’agence à ce moment-là, je les ai laissées venir vers moi. C’était facile car nous étions peu de blogs, et j’étais positionnée en tant que geekette à ce moment-là ce qui était encore plus rare. Je n’ai eu de partenariats qu’avec des agences françaises au début. Un truc quasi inimaginable pour un blog belge aujourd’hui tellement la blogosphère francophone est immense, surtout le côté parisien.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Aujourd’hui, des blogs, il y en a plein. Je vais surtout parler du côté féminin de la blogosphère dont je ne connais qu’une infime partie qui est pourtant déjà énorme. Les blogueuses mode, les blogueuses beauté, les blogueuses lifestyle, les blogueuses food, les blogueuses déco, les blogueuses maman, pullulent. C’est devenu si simple de créer un blog aujourd’hui (je me souviens encore de mes bidouillages de code sur Dotclear au début) que c’est vraiment à la portée de tous. C’est pour ça qu’il y en a qui créent des blogs dans l’unique but de recevoir des cadeaux d’ailleurs. Les marques et les agences ont vraiment l’embarras du choix. Et les agences belges sont beaucoup plus nombreuses, elles aussi. Je ne suis actuellement pratiquement plus en contact avec des agences françaises je pense.

Et puis, il y a Instagram. Beaucoup disent qu’Instagram va tuer les blogs. Je n’en suis pas convaincue car la mort des blogs, on en parle depuis que j’ai créé le mien. Par contre, Instagram va très certainement changer le visage des partenariats, cela a d’ailleurs déjà commencé. Limite, mal voir la blogueuse qui démarche des marques c’est so début 2014 car aujourd’hui les marques sont démarchées par des « instagrammeuses ». « Vous m’envoyez votre produit et je publie une photo sur Instagram » disent-elles.

J’avoue moi-même parfois publier sur Instagram des produits qu’on m’a envoyés sur lesquels il n’est pas toujours nécessaire d’écrire tout un article et qui aura un meilleur accueil car la plateforme s’y prête mieux (et ça leur convient aussi, aux RP). Il n’y a, à ma connaissance, pas encore de législation sur les partenariats et publications sponsorisées sur Instagram mais ça va sans doute arriver un jour…

Avoir les bons arguments

J’ai déjà vu des blogueuses qui se plaignaient de s’être vues refuser un partenariat après avoir écrit un article sur la marque. Là il faut effectivement remettre les pendules à l’heure. Ce n’est pas parce que tu as écrit un article sur une marque que tu es en droit de recevoir quelque chose de sa part. Même si cette marque fait des partenariats avec d’autres blogueuses. Cela n’est donc pas un argument de contacter une marque en disant « j’adore votre marque, j’ai d’ailleurs publié un article récemment à son sujet, donc je voudrais recevoir un produit gratos ».

Par contre, ce qu’il m’arrive parfois de faire, c’est de contacter l’agence responsable de la communication d’une marque pour demander à être ajoutée à son fichier presse. Si je repère qu’un produit que je convoitais enfin arrive en Belgique et que je connais l’attaché de presse, ou si j’apprends que telle agence a gagné tel client qui m’intéresse, je contacte tout simplement pour demander à recevoir les communiqués de presse car je suis intéressée par l’actualité de la marque. Cela peut parfois mener à un partenariat, mais reste souvent dans l’ordre de l’informatif et cela me convient puisque ça m’intéressait dès le départ.

Et les petites marques, alors ?

Je trouve que quand on traite cette question, il est hyper important de bien séparer les grands groupes et les grosses marques des petites marques. Démarcher L’Oréal pour recevoir la prochaine huile pour les cheveux bourrée de silicones, ça va pas marcher ;-)

Par contre je trouve que les blogs restent hyper intéressants pour les petites marques et je ne suis pas sûre que toutes le réalisent assez vite et trouvent facilement une blogueuse qui leur convient. Car les petites marques ont un budget très limité, rien que donner gratuitement un de leur produit peut parfois être difficile. C’est pourquoi elles sont assez frileuses à prendre le risque de le faire. Mais si elles arrivent à nouer une relation assez exclusive avec une blogueuse qui convient à leurs univers, qui deviendra en quelque sorte leur ambassadrice, c’est tout benef. J’ai découvert pas mal de petites marques de bijoux ou de produits de beauté grâce à des blogueuses. Je me souviens encore des tout débuts de Poupée Rousse par exemple, lorsqu’on voyait à peine ses bagues nœuds sur les blogs. J’ai rencontré récemment la créatrice de la marque Imwe grâce à Charlène de Lafota et c’était vraiment une très belle découverte.

Chaque fois que je rencontre une personne qui vient de créer sa marque ou qui galère un peu à se faire connaître, je lui conseille de prendre le temps d’établir ce lien avec une blogueuse qui lui parle vraiment. Car même si elle a une petite audience, 10 lectrices fidèles valent plus que 100 inconnus arrivés via Google qui repartiront quasi aussi vite.

Sauf que pour ces marques, ce n’est pas toujours évident de les trouver, les blogueuses. Je pense donc que si tu repères une nouvelle marque qui te plait à fond, dont tu as envie de tester les produits, qui est dans ta région, que tu peux rencontrer afin d’établir un premier contact pour voir si effectivement vous vous convenez, tu ne dois pas hésiter à prendre les devants et à contacter.

Pour les blogueuses, c’est plus intéressant de parler d’un produit d’une manière assez exclusive que du dernier rouge à lèvres que toute la blogo beauté a reçu. Pour les lectrices, c’est bien plus intéressant à lire car l’article sera généralement plus recherché, fourni, détaillé et surtout unique. Corrige-moi si je me trompe mais je doute que tu aies envie de lire l’avis de toutes tes blogueuses préférées sur un même produit. Deux ou trois passent encore, mais après c’est bon, tu en as assez lu. Et enfin, pour la petite marque, cela peut être un vrai bonus de visibilité à moindre coût.

Conclusion

Pour résumer ce long pavé, je dirais que contacter les marques oui, ça se fait encore en 2015, mais si la motivation est uniquement de faire découvrir quelque chose de nouveau à ses lectrices. Pas pour faire partie des blogs régulièrement arrosés de produits par certaines marques et par opportunisme. Les petites marques sont pour cela à privilégier car tu pourrais réellement être la personne dont elles ont besoin pour booster leur visibilité.

Les blogueuses ne sont pas toutes vénales et les marques doivent comprendre qu’écrire un article cela prend du temps. Certes, ce n’est pas avec toutes les blogueuses qui bâclent leurs articles ou publient des communiqués de presse tels quels que la mentalité va changer. Cependant, quelqu’un qui lance sa marque et bosse dur pour la faire connaître ne peut que bien s’entendre avec une blogueuse qui travaille dur pour fournir des articles de qualité à ses lectrices.

J’espère vraiment avoir quelques commentaires de ta part sur tout ceci car ce n’est que mon avis à moi, vu à travers mon propre prisme. C’est cependant un sujet qui me passionne (je n’ai pas fait mon mémoire sur les articles sponsorisés pour rien) et dont j’adore discuter. D’autant plus que je suis loin d’avoir la science infuse ☺

Je pars

Interruption momentanée des services

19 juillet 2013

Je n’ai pas besoin de publier un article pour que vous le compreniez: le blog connaît actuellement une petite pause. Ce n’est pas que je n’ai pas d’inspiration, ou que je manque réellement de temps, mais plutôt que j’ai besoin de mettre de l’ordre dans beaucoup de choses. C’est pourquoi je publie ce billet, afin d’éviter le silence radio…

Nous avons trouvé un appartement, mon amoureux et moi, et nous déménageons à la fin de l’été. Ce déménagement signifie beaucoup de changements dont un qui concerne directement le blog: j’aurai enfin un bureau. A tort ou à raison, j’attribue mon manque d’investissement pour le blog à la taille de mon appartement. Ce studio que j’occupe depuis deux ans et que j’adore, car j’ai pu l’adapter à mon goût du sol au plafond, m’étouffe. Dans ma tête, je suis déjà tournée vers le prochain appartement. Je vois tout le potentiel qu’il a, et tout ce que mon studio n’a pas. Comme ce bureau, un lieu où je pourrais m’installer tranquillement pour écrire. Je suis comme bloquée entre deux étapes. C’est pour ça que j’ai choisi ce pont comme image d’illustration de l’article (source de l’image). Je vois l’été comme une traversée. Un long pont à franchir avant d’arriver de l’autre côté, de déménager et d’être plus sereine.

Bien entendu, je connais bien le monde de la blogosphère et je sais que ça nous arrive à tous: quand on annonce que la publication sera restreinte, bizarrement, l’ironie du sort fait qu’on fini toujours par se retrouver dans une situation où le besoin d’écrire se fait ressentir. Peut-être que cela m’arrivera…

Mais si ce n’est pas le cas, sachez que vous pouvez bien entendu me retrouver sur Twitter et sur Instagram. Maintenant que mon rythme au boulot s’est quelque peu ralenti, je vais pouvoir à nouveau consulter et commenter vos blogs. Je ne me rappelle même pas de la dernière fois où j’ai ouvert Hellocoton, c’est pour dire…

Je vous souhaite dans tous les cas un magnifique été et je vous dit à très vite, à la rentrée au plus tard!